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  L'Entraînement du Lévrier de Course

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MessageSujet: L'Entraînement du Lévrier de Course   Mer 23 Juil - 19:54

PREPARATION D'UN LÉVRIER POUR LA COURSE...

Le lévrier de compétition fait encore trop souvent l'objet d'une préparation spécifique axée uniquement sur sa masse musculaire et l'amélioration d'une endurance qui pourtant n'est pas sa qualité première. Dès lors, il convient de rechercher des méthodes d'entraînement plus spécifiques, en tentant de sélectionner les plus efficaces parmi celles mises en œuvre chez l'homme, avec toutes les difficultés techniques qui peuvent en découler.

SELECTION ET PREPARATION DU CHIOT

Le choix du chiot est toujours emprunt d'une certaine intuition. Bien sûr il y a des critères objectifs comme les mensurations principales, les angulations que l'on peut voir à 2 ou 3 mois, et surtout les origines et les performances de compétiteur et de reproducteur des parents. Un élément essentiel est quand même la recherche d'un caractère dominant.

La liberté, le développement neurosensoriel du chiot lévrier est particulièrement important. Il est nécessaire de pouvoir disposer de parcours assez grand pour que les jeunes lévriers puissent exprimer leur atavisme. Souvent, par 2 ou 3, ils courent à fond jusqu'à épuisement, agrémentant leurs courses de virages et de crochets, ce qui leur permet d'acquérir l'agilité et la réactivité indispensable plus tard au sein du peloton. Il faut veiller cependant à ce qu'il n'y ait pas un jeune lévrier qui soit pris en souffre douleur par les autres.

Très rapidement, dès deux mois, il est possible d'habituer les chiots à poursuivre une peau de lapin ou un chiffon. On peut leur laisser cette "proie", ils poursuivront leurs jeux et leur développement psychomoteur. Certains utilisent une canne à pêche assez longue pour faire tourner et courir les chiots après la proie artificielle.

A partir de 6 mois pour un whippet (10 à 12 mois pour un greyhound), il est possible de les amener sur la piste pour les habituer et faire mouvoir le leurre sur ce terrain particulier, mais toujours un par un. Il est possible à cet âge de les habituer aux boîtes de départ en les faisant passer à travers, en laissant les portes d'entrée et la grille de sortie ouvertes. Une bonne méthode consiste aussi à faire pénétrer le jeune lévrier à reculons par la grille, en ayant pris soin de fermer la porte arrière. Le chiot ne cherchera pas ainsi à se retourner. L'éducation se fait ainsi progressivement jusqu'à ce que le lévrier accepte naturellement d'être refermé dans les boxes de départ et d'en sortir selon de bon vouloir de l'homme.

Une autre éducation devra être faite progressivement quant au port de la muselière. En effet, réglementairement, les lévriers doivent tous porter une muselière (il en existe plusieurs modèles) destinée à éviter les incidents trop violents à l'arrivée entre les concurrents.

Les parcours en piste derrière le leurre ne devraient pas être pratiqués trop précocement. Le développement de la puissance musculaire est toujours plus précoce que la construction osseuse, ligamentaire et tendineuse. Un lévrier ne devrait pas commencer à courir sur la distance complète avant 1 an pour un whippet (et avant 15 voire 18 mois pour un greyhound). La mise en compétition avec d'autres lévriers devra se faire de manière progressive en évitant que le jeune se fasse bousculer car les empreintes psychologiques à ce moment-là sont souvent irrémédiables et entachent la carrière du chien. L'essentiel des problèmes rencontrés est dû à la trop grande précipitation du propriétaire, pressé de voir son "espoir" en compétition.

ENTRAINEMENT SPECIFIQUE : CONSIDERATION DE BASE

Au plan physiologique, une course de lévrier se décompose en quatre phases :

- Le départ ; le chien est en boîte et doit réagir le plus rapidement possible à un signal sonore (arrivée du leurre) puis à l'ouverture immédiate des boîtes. Le temps de réaction à ce signal dépend des qualités neuromusculaires de l'animal. Il se révèle peu améliorable par l'entraînement, mais doit néanmoins être entretenu par un travail de départs à divers stimuli, sonores ou optiques.

- La mise en action ; plus brève que chez d'homme, elle consiste à passer de la "position" de départ à la position de course et nécessite pour le chien deux à trois foulées. Il s'agit d'un travail technique, difficilement appréhendable par l'animal, mais que l'on peut tenter de parfaire à l'entraînement par des répétitions de sorties de boîtes successives, en l'absence d'autre concurrent.

- La phase d'accélération ; débute avec la mise en action et se prolonge sur 30 ù 40 mètres. Le chien va atteindre la plus grande vitesse le plus rapidement possible. Chez l'homme, les meilleurs sprinters ont une mise en action et une accélération plus rapides que les athlètes moyens. Pour le lévrier, cela correspond à entrer en tête dans le premier virage, ce qui présente pour le moins l'intérêt de prévenir dans ce cas le traumatisme par chocs latéraux parfois très préjudiciables. L'amélioration de cette qualité se fait par un travail de renforcement musculaire et par des exercices de "vitesse pure".

Difficile à travailler chez le chien, ces derniers peuvent être constitués par des aller-retour entre deux personnes séparées d'une cinquantaine de mètres, sur sol sableux afin de limiter les risques orthopédiques.

- Le maintien de la vitesse ; cette qualité s'acquiert avec l'entraînement de l'endurance de vitesse par répétition de courses d'une dizaine de secondes à allure maximale. Il existe presque toujours une décroissance de la vitesse dans les derniers mètres d'une course, plus prononcée chez les athlètes moyens.

On sait par la physiologie de l'exercice musculaire que la fourniture d'énergie à un muscle en activité se fait par la voie de la glycolyse anaérobie alactique pour les exercices les plus intenses, inférieurs à dix secondes. Au-delà de ce temps, on sait que chez le lévrier de course interviennent la glycolyse anaérobie lactique et à un moindre degré l'aérobiose. L'accumulation d'acide lactique dans le muscle entraîne une diminution de la force de contraction, musculaire, donc de la vitesse de déplacement du sprinter. C'est pourquoi l'entraînement de la vitesse maximal (vitesse pure) devrait dans la mesure du possible, se faire en l'absence d'acide lactique dans le muscle.

Ceci peut être en théorie réalisé par une répétition unique d'un exercice et insuffisante pour développer une qualité donnée. L'entraîneur doit donc répartir judicieusement (mais de manière empirique, il faut en convenir) les exercices et les temps de récupération, de façon à éviter l'acide lactique et (ou) sort accumulation.

LA PRESCRIPTION DU "PLAN D'Entraînement"

Partant des données entrevues, il apparaît donc que chaque lévrier possède une limite physiologique de performance déterminée génétiquement. L'objectif d'un bon plan d'entraînement est dès lors d'atteindre cette limite et de tenter d'y maintenir l'animal. Pour ce faire, cinq étapes sont à respecter, certaines apparaissant tellement évidente qu'elles sont fréquemment oubliées.

- Le bon état de forme général : Bien qu'évidente, cette recommandation pose encore parfois problème. Il s'agit en effet plus de mettre sur pied un véritable suivi sanitaire régulier des chenils, que d'un simple contrôle d'avant course :

- surveillance de l'hygiène et de la conception du chenil,

- plan de vermifugation et de vaccinations (incluant les toux de chenil),

- contrôles biochimiques et hématologiques réguliers (toutes les quatre semaines), afin de prévenir les anémies d'effort ou le tout début de processus infectieux,

- adaptation des rations aux différentes périodes d'entraînement

TRAVAIL AXE SUR LE SYSTEME CARDIORESPIRATOIRE

En relation avec une consommation d'oxygène faible mais existante pendant la course, mais surtout pour permettre à l'organisme de compenser la dette d'oxygène durant la phase de récupération, seront prescrits :

- La marche : à raison de 7 à 8 kilomètres par jour, à très faible vitesse (3 à 4 km/heure) ; le chien est amené à marcher avec son propriétaire ou, pour certains, sur tapis roulant ou manège rotatif.

- La natation : très développée aux USA et en Australie pour les greyhounds, il apparaît très positif de demander au chien de nager par séquences de deux minutes répétées 5 à 6fois, et ce, deux fois par semaine (piscines spécialisées : dans certains pays, mais un étang peut convenir...). Cette activité est à proscrire dans les 48 heures qui précèdent, une course.

ENTRAINEMENT SPECIFIQUE

Dans les aspects spécifiques de l'entraînement, nous sous-entendons les actions organisées par rapport à la notion de qualité motrice : endurance, force et vitesse, desquelles il est parfois difficile de dissocier la motivation et l'acuité neuromusculaire.

- Développement de l'endurance : L'endurance peut se définir comme étant la capacité d'un organisme à effectuer une activité sans qu'il y ait diminution de l'efficacité globale. L'objectif est donc de retarder l'apparition des phénomènes de fatigue. L'entraînement en endurance doit permettre de travailler toutes les possibilités de production de l'énergie par le muscle, mais ce à des niveaux différents. Nous ne reviendrons pas ici sur les différentes composantes des charges physiques à mettre en œuvre (intensité de l'exercice, durée de l'exercice, durée des intervalles de récupération, qualité de l'activité durant la récupération et durée totale de sollicitation).

De même, les principes de surcharge, de spécificité et de progressivité sont considérés comme acquis.

Il semble plus intéressant de porter notre attention sur des aspects plus pratiques, visant à une éventuelle transposition des méthodes d'entraînement, du sportif humain au lévrier. Mais, comme le souligne Delacroix (Bases et Méthodes de l'entraînement sportif humain - Applications possibles dans l'entraînement du lévrier de course. Séminaire SFC- Toulouse - 1987) "l'observation de la musculature des lévriers des différentes races laisse penser que certaines races ont une dominante de fibres musculaires à contraction lente (afghans, salukis) et que d'autres ont une dominante de fibres à contraction rapide (whippets, greyhounds). Cette réserve devrait amener à la mise sur pied de programmes spécifiques à chaque type de chiens...

Quoiqu'il en soit, tout programme d'entraînement doit commencer par un travail d'endurance aérobie (marche, trot) dont l'intensité augmente progressivement (principes de surcharge et de progressivité) et sur des durées de 40 à 60 minutes par jour, 3 à 4 fois par semaine. Ce processus rejoint de fait ce qui fût évoqué concernant le système de transport de l'oxygène.

Le travail de l'endurance lactique vient ensuite, au bout de 5 à 6 semaines, après reprise effective de l'entraînement. Il est d'autant plus important que le nombre de courses se multiplie lors d'une journée de compétition. Ainsi, les premiers entraînements sur piste doivent être repris sur distance courte (200 mètres) à vitesse maximale, à raison de 3 répétitions par séance, entrecoupées de récupération active afin de développer la puissance lactique. Progressivement, en 3 à 4 semaines, il convient de venir aux distances normales de course, en augmentant le nombre des répétitions (de 3 à 6), et en passant à des phases de récupération passive qui permettent à l'organisme d'améliorer sa capacité lactique (l'animal s'accoutume à l'accumulation de lactates, et la clearance de ces derniers s'améliore).

- Développement de la force : La force est pour un organisme sa faculté de vaincre une résistance extérieure (pesanteur et inertie du corps pour un lévrier de course). Les méthodes employées chez le sportif humain pour développer la force musculaire (travail avec des charges maximales, travail jusqu'à épuisement ou contractions isométriques) apparaissent difficiles, si ce n'est impossible, à transposer chez un chien.

Néanmoins, certains exercices spécifiques doivent permettre le développement de la force musculaire :

* course avec casaque lestée de 500 grs à 3 kgs,

* séries de sauts verticaux présentées sous forme de jeu (en utilisant le leurre par exemple),

* courses en côte ou montées de talus, efficaces si la distance oscille entre 50 et 100 mètres, et si la pente atteint 25 degrés.

En accord avec Fox (Fox & Mathews - Bases physiologiques de l'activité sportive - Decarie ed. - Montréal - 1984) l'optimum de répétitions se situe à 3 ou 4 exercices de ce type entrecoupés de récupérations courtes (environ une minute), à raison de deux séances par semaine durant les deux premiers mois d'entraînement annuel.

Le développement de la force musculaire spécifique sera arrêté en période de compétition.

- Développement de la vitesse. Par vitesse, on peut sous-entendre deux données indépendantes :

* la vitesse de réaction à un signal, qui concerne en fait le domaine de l'acuité neuromusculaire ;

* la vitesse maximale de course, qui correspond pour l'animal à sa capacité à produire une fréquence gestuelle élevée pour atteindre une vitesse maximale.

Un chien peut avoir une bonne vitesse de réaction (sortie rapide de la boîte) mais une fréquence gestuelle faible, et inversement. C'est pourquoi ces deux éléments doivent être travaillés indépendamment.

Nous empruntons à Delacroix ce qui suit :

"L'acquisition de la vitesse maximale se réalise en deux phases :

1) phase d'élévation de la vitesse

2) phase de conservation de la vitesse.

A la première phase correspond la capacité à vaincre l'inertie, à accélérer, et le rapport poids puissance jouera un rôle important, bien que de nombreux autres facteurs soient à prendre en compte.

A la seconde phase correspond la capacité à réaliser le meilleur compromis entre la longueur de la foulée et la fréquence gestuelle. Certains chiens sont très vite en action mais n'ont pas une grande vitesse maximale, d'autres sont très longs à trouver leur "train ", certains semblent courir de deux manières différentes, foulées courtes pour accélérer, tout à coup foulées longues pour conserver la vitesse, les meilleurs étant évidemment ceux qui sont capables d'adapter constamment leur foulée aux besoins, sans changement marqué dans la longueur et la fréquence ". Travailler la vitesse de course chez le lévrier de course revient à répéter des exercices très courts mais d'intensité forte. Ainsi, on pourra faire effectuer au chien des séries de sprints courts (une centaine de mètres) en ligne droite, l'animal allant d'une personne à une autre (récupération active sur 2 minutes entre chaque parcours). La seule précaution à prendre est de trouver un terrain meuble qui prévienne toute traumatologie lors des accélérations (course sur herbe ou sable dur, arrêt sur fosse de sable mou). Ces exercices de vitesse maximale, que l'on répétera par séries de 6 à 10, au moins deux fois par semaine, ne seront envisagés que lorsque l'animal aura atteint sa stature adulte, entre 15 et 20 mois.

- Développement de l'acuité neuromusculaire : Dès le plus jeune âge, le lévrier de course doit pouvoir disposer d'espaces longs lui permettant de s'ébattre De même, il apparaît possible, dès l'âge de 5 à 6 mois, de procéder à des séries de sprint très courtes (30 à 50 mètres) sur sol très meuble, afin de prévenir tout problème traumatologique sur un organisme non encore parfaitement édifié.

Les courses en liberté, sur sol inégal, voire la poursuite à vue sur leurre, permettent d'accroître l'acuité neuromusculaire des chiens. Outre ces aspects concernant l'adaptation de la gestuelle de course à l'état d'une piste, il est important de travailler le développement de la vitesse de réaction au signal de départ : les gains de temps atteints chez le sprinter humain peuvent atteindre 20 à 30 centièmes de seconde à ce niveau, ce qui correspond aux 80 cm à 1 mètre qui séparent le lévrier excellent partant, du moyen ou mauvais partant.

Mais chez l'homme, l'intervalle de temps entre le "Prêt" et le coup de pistolet du starter est constant ; il n'en va pas de même pour l'espace de temps qui existe entre le passage du leurre et l'ouverture des boîtes en course de lévriers, qui varie d'une piste à l'autre... voire d'une course à l'autre ! Il faut donc arriver à former le chien à partir au signal donné par le déclic d'ouverture de la boîte, et non sur le bruit provoqué par le départ du leurre. Pour ce faire, la seule solution est de faire varier aussi souvent que possible, à l'entraînement, le temps qui s'écoule entre le départ du leurre et l'ouverture de la boîte, afin que le chien ne se concentre que sur cette dernière.

Enfin, il est important pour un lévrier de course de négocier l'entrée de chaque virage, lors de la course, à l'aide de l'antérieur droit. En effet, les virages étant pris "corde à gauche", un lévrier gaucher va devoir modifier instinctivement son galop à chaque entrée ou sortie de virage, ce qui le rend très instable dans son équilibre (alors même que les deux tiers du poids du corps portent sur les antérieurs), d'où un accroissement des risques de chute ou de traumatisme des doigts. Selon Gannon (The greyhound as an athlete - Congrès annuel : World Greyhound Racing Federation - Londres - 1987), il est possible de transformer un "gaucher" en "droitier" en posant 2 ou 3 tours de bandage adhésif (taille 4 ou 6) autour du métacarpe droit ; ce poids supplémentaire sur l'antérieur droit inverse le galop en 2 à 4 courses d'entraînement, et ce de façon définitive.

- Motivation psychologique : Pour donner son maximum, un chien doit être motivé ; il est donc essentiel d'introduire à tout moment la notion de jeu et de récompense. Le surentraînement du chien ne conduit qu'à sa désaffection vis à vis de l'activité qui lui est demandée, et c'est bien souvent là un facteur de contre performance.

CONCLUSION

Les quelques données évoquées ci-avant n'envisagent que l'aspect spécifique de l'entraînement optimal du lévrier de course. L'entraînement foncier, bien connu et pratiqué par les propriétaires (marche, trot), constitue une nécessité en début de saison d'entraînement, mais il doit progressivement céder le pas à des séances spécifiques qui deviennent prépondérantes dans les quatre semaines qui précèdent la saison de course.

L'adaptation de ces méthodes devra se faire sous une forme ludique, visant à maintenir optimale la motivation de l'animal."

Bibliographie

Vous pouvez trouver l'intégralité du travail de réflexion de ces deux vétérinaires spécialistes des lévriers dans l'ouvrage référencé ci-dessous :

"Médecine Sportive Canine" - Editions du Point Vétérinaire 70, avenue Georges Clémenceau - 69230 Saint Genis - Laval Publication de 1985

Autres ouvrages :

"LE CHIEN AU TRAVAIL" - Société Française de Cynotechnie - mars 1987 - E.N.V. Toulouse
•Tome I : Bases et méthodes de l'entraînement sportif humain -Applications possibles dans l'entraînement du lévrier de course (Guy Delacroix)
•Tome II : Pathologie de l'effort musculaire (Dr Pages & Trouillet) - Homéopathie et médecine sportive (Dr Gardenal)
•Tome III : Le sport lévrier (Pr. Guy Quéinnec)- Traumatologie du chien de sport (Dr Lefol)

"SELECTION DE L'ANIMAL DE SPORT" - G.E.R.M.E.S. et "Sans Laisse" - 39320 Saint Julien

•Le lévrier de course (Dr J-F Moniot)


"HISTOIRE ET EVOLUTION DU CHIEN" - Société Francophone de Cynotechnie - mars 94

•Le chien de course (Pr. B. Quéinnec)

(Extrait de l'ouvrage "Médecine Sportive Canine" du Docteur J-F Moniot (130av. G. Pompidou, 33500 Libourne) & Docteur D. Grandjean (Ecole Vétérinaire d'Alfort, 94700 Maison-Alfort)


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